À 27 ans, chauffeur VTC après plusieurs échecs entrepreneuriaux, j'ai décidé de construire seul un nouveau réseau social
Bêta le 1er août

Créer un réseau social en 2026 est probablement l'un des projets les plus ambitieux qu'un entrepreneur puisse lancer.
Chaque fois que je présentais Prosper Social, la réaction était souvent la même.
Que ce soit devant des banquiers, des investisseurs potentiels, des médias ou simplement des personnes de mon entourage, la question revenait sans cesse :
« Pourquoi vouloir créer un nouveau réseau social alors que des entreprises comptant des centaines de millions, voire des milliards d'utilisateurs, existent déjà ? »
Pour beaucoup, le projet semblait tout simplement irréalisable.
Et, honnêtement, je comprenais leur réaction.
Je ne me suis jamais réveillé un matin en me disant :
« Je vais concurrencer les géants des réseaux sociaux. »
Ce n'a jamais été mon objectif.
Je me suis simplement posé une question.
Si nous devions imaginer un réseau social aujourd'hui, avec les usages de 2026, à quoi ressemblerait-il ?
Cette question est devenue une obsession.
Et c'est elle qui a donné naissance à Prosper Social.
Plusieurs échecs avant Prosper
Prosper Social n'est pas ma première entreprise.
Avant ce projet, j'ai créé plusieurs sociétés.
Certaines ont plus ou moins fonctionné.
D'autres ont été des échecs.
Des échecs parfois difficiles, qui m'ont fait perdre du temps, de l'argent et une bonne partie de mes certitudes.
Après l'arrêt de l'une de ces entreprises, j'ai accepté un CDI en pensant qu'il était peut-être temps de tourner la page de l'entrepreneuriat.
Mais très vite, j'ai compris que ce n'était pas ma voie.
Cette expérience s'est arrêtée rapidement.
Je me suis retrouvé avec peu de revenus, très peu de droits au chômage… et une idée qui occupait déjà toutes mes pensées : Prosper Social.
Aucune levée de fonds. Aucun investisseur.
Comme beaucoup d'entrepreneurs, j'ai cherché des financements.
Mais convaincre de financer un nouveau réseau social lorsque l'on est seul, inconnu et sans investisseurs est extrêmement compliqué.
J'ai donc pris une autre décision.
Plutôt que d'attendre qu'un investisseur finance Prosper Social, j'ai décidé de le financer moi-même.
Toutes mes économies y sont passés.
Et suis devenu chauffeur VTC.
La journée, je conduis.
Le soir, je rentre chez moi.
J'allume mon ordinateur.
Et je développe Prosper Social.
Depuis plus d'un an et demi, ce rythme est devenu mon quotidien.
Pourquoi créer un nouveau réseau social ?
Parce que je pense que les usages ont changé.
Aujourd'hui, un créateur utilise plusieurs plateformes.
Une pour publier.
Une autre pour écrire.
Une troisième pour animer sa communauté.
Une quatrième pour monétiser son activité.
Une cinquième pour échanger avec son audience.
Sans parler des outils de paiement, des newsletters ou encore du référencement.
Je suis convaincu que cette fragmentation est devenue un frein.
Les créateurs, les médias, les entreprises, les associations et les professionnels ne devraient pas avoir à reconstruire leur présence partout.
Ils devraient pouvoir développer leur activité au sein d'un même écosystème.
C'est précisément l'ambition de Prosper Social.
Une plateforme pensée pour créer
Prosper Social ne se limite pas à un fil d'actualité.
La plateforme réunit différents formats et différents usages afin de permettre à chacun de développer son activité.
Parmi les fonctionnalités disponibles dès la bêta :
un fil d'actualité ;
des articles avec newsletters et abonnements ;
des communautés ;
une messagerie sécurisée ;
des podcasts ;
des Lives ;
un système de réputation inédit ;
des vitrines professionnelles ;
des outils de monétisation pour les créateurs.
L'objectif n'est pas d'empiler les fonctionnalités.
L'objectif est de proposer une expérience cohérente où tout fonctionne ensemble.
Construire une réputation plutôt qu'une simple audience
Un autre point me semblait essentiel.
Aujourd'hui, la valeur d'une personne est souvent résumée à son nombre d'abonnés.
Je pense que cette vision est incomplète.
Une audience est importante.
Mais elle ne dit pas tout.
Une réputation se construit aussi grâce aux idées que l'on partage, aux communautés que l'on anime, aux connaissances que l'on transmet et à la confiance que l'on inspire.
C'est pourquoi Prosper Social intègre un système de réputation qui récompense les contributions plutôt que la seule popularité.
Parce qu'une réputation ne s'achète pas.
Elle se construit.